Fraîchement élu à la tête de la ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Bally Bagayoko n’en reste pas moins attaché au basket, une passion qui l’anime depuis des années. Il continue d’ailleurs à entraîner des équipes de jeunes du Saint-Denis Union Sport (SDUS).
Un plébiscite. Avec 50,77 % des voix au premier tour, Bally Bagayoko (LFI), cadre à la RATP de 52 ans, est devenu le 15 mars dernier le nouveau maire de la ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et ses 150 000 habitant·e·s. Une sacrée performance dans la deuxième plus grande ville d’Île-de-France après Paris.
Mais au-delà de son engagement politique, débuté en 2001 aux côtés de l’ex-maire PCF dionysien Patrick Braouezec, Bally Bagayoko a une passion qui l’anime depuis son plus jeune âge : le basket.
Comme le relate un article du Parisien de 2008, « le maire de la ville (NDLR : M. Braouezec), a été, comme beaucoup, emballé par le jeune entraîneur de l’équipe de basket de Saint-Denis, qui a réussi en cinq ans à faire monter le club du niveau départemental en Nationale 3, tout en faisant du soutien scolaire dans les cités. » Et avant d’être entraîneur à succès, diplômé d’Etat, Bally Bagayoko était joueur semi-professionnel.
Du bureau aux gymnases
Sa passion pour le basket a infusé dans la campagne électorale des Municipales 2026. On l’a vu par exemple, dans son dernier clip de campagne diffusé sur Instagram, se mettre en scène en train de marquer dos au panier sur un playground local. Deux semaines auparavant, une vidéo le montrait marquer du rond central.

Quelques jours après sa victoire, le vice-président délégué du Saint-Denis Union Sport (SDUS) a publié un nouveau post Instagram dans lequel on le voit donner des consignes et montrer l’exemple à des jeunes basketteur·euse·s, habillé en sweat à capuche Jordan.

Cible de nombreuses attaques racistes depuis son élection à la tête de Saint-Denis, Bally Bagayoko garde son cap, les pieds sur terre, au plus proche de la jeunesse et en accord avec les valeurs du sport populaire.
